« VertiG », le roman prometteur de Laureline Eliot

Hello tout le monde ! Il y a quelques semaines, Fyctia a renouvelé son partenariat avec moi. Etant donné qu’il est (et restera) mon premier partenaire, c’est un véritable plaisir de prolonger cette aventure avec eux. Merci ! Je reviens donc aujourd’hui avec le premier roman lu dans le cadre de ce renouvellement : VertiG de Laureline Eliot. Merci Fyctia et Célia pour l’envoi.

C’est quoi le pitch Holly ?

Pour Ava, la gentillesse est une faiblesse. Déterminée et inflexible, elle ne vit que pour VertiG, l’entreprise qu’elle a fondée et qui fournit à ses clientes des accompagnateurs masculins. Dévouée corps et âme à son agence, Ava ne cherche pas à se faire d’amis et l’amour est un sentiment qu’elle a banni de son existence.
Oliver est son opposé. Chaleureux et sociable, il est très attaché à ses proches et à sa famille, mais malgré leur soutien, il traverses une période de crise personnelle et professionnelle. En attendant de trouver sa véritable voie, il accepte un emploi
chez VertiG.
Au contact l’un de l’autre, Ava et Oliver vont découvrir qu’ils possèdent tous deux failles qui les fragilisent. Et les rapprochent.
Réussiront-ils, ensemble, à les combler ?

On en pense quoi ?

Et bien encore une fois, Fyctia fait mouche. Certes ce n’est pas un coup de cœur mais VertiG est un roman très prometteur.

Nous suivons donc deux personnages : Ava et Oliver. Ava est cheffe d’entreprise et a créé il y a quelques années une société, VertiG, qui fournit à ses clientes des accompagnateurs pour les suivre là où elles le désirent mais sans sexe. Si cette entreprise est tout pour elle, Ava est seule. Aucune homme dans sa vie. Impossible pour elle de s’attacher. Un soir, dans son club préféré, elle séduit un homme et couche avec lui avant de le laisser en plan sans un mot. Le lendemain, qu’elle n’est pas sa surprise de découvrir que son futur employé n’est autre que Oliver, son inconnu du club. Après réflexion, elle décide malgré tout de l’embaucher.

Oliver, quant à lui, revient d’un long voyage à l’étranger après avoir tout quitter : boulot et famille. Pourtant, lorsque son père décède, il rentre au pays. Le job chez VertiG est parfait en attendant de trouver mieux. Il n’arrive pas à oublier la belle blonde rencontrée dans un club et qui lui a sauté dessus. Il a cédé et bizarrement, n’éprouve aucun regret. Quand il finit par comprendre qu’il s’agit de sa patronne, il décide malgré tout de la séduire. Oliver a vu quelque chose en elle. Et si ces deux êtres qui n’ont visiblement pas été épargnés par la vie pouvaient trouver ce qu’il leur fallait avec l’autre ? Encore faudrait-il accepter de faire tomber le masque …

Ava et Oliver m’ont plu de suite. J’aime énormément Ava, cette beauté froide qui se sert de son corps comme d’une arme. Une véritable Reine des neiges ! Pourtant elle n’a pas toujours été ainsi et c’est cela qui m’a plu chez elle. Faut dire qu’avec la mère qu’elle a, elle est pas gâtée la pauvre. Sa mère a toujours rejeté son instinct maternel et est donc incapable de dire à sa fille que ce qu’elle fait est bien. Elle passe son temps à la rabaisser et Ava l’accepte. Comment ? En faisant tout pour être parfaite mais sans jamais donner son cœur. Son corps avant tout. Ainsi, elle est sûre de ne jamais souffrir.

Oliver, quant à lui, a eu la mère parfaite mais un père absent. Grandir sans lui a laissé un vide qu’il a toujours comblé par l’humour et le partage avec les autres et au fond de la rancœur. Quand il rencontre Ava, il sent bien qu’il y a plus derrière et donc il fonce et tente de la décrypter pour qu’elle s’ouvre, quitte à jouer son jeu à elle. Mais petit à petit, lui aussi va comprendre qu’il a des failles et qu’il doit vivre avec, voire passer au-dessus et les accepter, pour être heureux.

Leurs échanges sont particulièrement intéressant. J’ai beaucoup ri je dois dire. Ils finissent au contact l’un de l’autre par évoluer et gagner en profondeur et donc on s’attache facilement à eux. Il y a tout un cheminement, et les voir évoluer au fil des pages et prendre conscience des choses fait que VertiG finit par ne pas être une simple romance mais aussi un feel good, un roman sur l’acceptation de soi, de ses failles, pour être quelqu’un de meilleur et surtout être soi-même.

Bien sûr, il y a des personnages secondaires qui gravitent autour d’eux. On aime les détester, on adore les aimer et on s’attache à eux. Mention à Paola qui est vraiment le personnage que j’ai le plus aimé dans cette catégorie.

La plume de Laureline Eliot est fluide, légère et qui sait doser comme il faut les moments de drame, de douleur et de souffrance tout comme les moments de rire et de bonheur. C’est très bien équilibré et donc on ne voit pas les pages défiler. C’est vraiment très agréable.

J’ai aussi aimé la façon dont elle amène la romance. Si au tout début, la New Romance consistait à glisser des scènes de sexe plus ou moins érotiques et détaillées; et bien au fil du temps, on en voit de moins en moins. On devine ou alors le vocabulaire n’est plus cru et soulève de la métaphore, de la poésie. VertiG n’échappe pas à cette règle et c’est très agréable. De plus en plus d’auteures françaises dans ce domaine choisissent cela et c’est une très bonne chose. Je suis ravie. On s’attend forcément à trouver du sexe au vu de la personnalité d’Ava mais de le voir présenté avec des mots bien choisis, et bien ça change tout !

Conclusion

VertiG est une très belle découverte ! A nouveau, il s’agit d’un roman prometteur qui va trouver son public. En même temps avec deux héros diamétralement opposés (une Reine des neiges et une Boule d’énergie positive), on ne peut que aimer. Ajouter à cela des héros qui se découvrent à travers leurs failles, des personnages en lumière intéressants et des scènes de sexe juste dévoilées comme il faut et quand il faut et le tour est joué ! Fyctia vous présente VertiG. Le roman sort le 17 octobre  sur toutes les plateformes numériques donc n’hésitez plus et foncez le pré-commander ! Vous ne serez pas déçus !

A propos de Holly Goli

Holly Goli ou Noémie de mon prénom. 90's girl vouant un culte à Audrey Hepburn, passant son temps à écrire sur tout et n'importe quoi, culturée jusqu'au bout des ongles, prof d'anglais, ex-étudiante en lettres et ex-assistante de français chez les Anglais.

2 commentaires sur “« VertiG », le roman prometteur de Laureline Eliot

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