[La série du mois] »Les héritiers » d’Erin Watt : Royalement vôtre !

Bonjour tout le monde ! C’est le retour de ma nouvelle catégorie. Ce mois-ci est sorti le dernier tome, le cinquième précisément, de cette série appelée Les Héritiers. Vous allez me dire que je suis en retard, je le sais. La Poste a été plutôt capricieuse avec moi. Je tiens à remercier Magali, Yoann et Olivia pour l’envoi de cette série.

Il y a donc cinq romans. Cependant, j’ai choisi de vous présenter les trois premiers qui concernent un des frères Royal en particulier : Reed. Pour les deux derniers tomes, je ferai une chronique séparée vu qu’ils se concentrent sur un autre des frères Royal.

C’est quoi le pitch Holly ?

Ella Harper est une battante, une éternelle optimiste. Elle a passé sa vie à déménager de ville en ville pour suivre sa mère, à avoir des fins de mois difficiles et à penser qu’un jour elles allaient s’en sortir. Mais quand sa mère meurt, elle se retrouve seule au monde…

Jusqu’au jour où Callum Royal apparaît dans sa vie. Finis la galère et le club de strip-tease pour payer ses études. La voilà dans le grandiose manoir des Royal. De l’argent, du luxe du confort… Et… les cinq fils de Callum.

Tous la détestent, tous sont désespérément attirants. Le plus charismatique d’entre eux, Reed Royal, est celui qui est le plus déterminé à la renvoyer là où il pense qu’est sa place, dans un monde de dénuement qu’elle n’aurait jamais dû quitter. Il ne veut pas d’elle dans sa vie. Il ne veut pas lui faire une place dans le petit monde huppé des Royal.

Et s’il avait raison ?

Argent, excès, tromperies, faux-semblants. Tout un univers qu’Ella découvre avec stupeur. Si elle veut survivre dans le royaume des Royal, il va falloir qu’elle apprenne à édicter ses propres règles royales. (résumé de La Princesse de papier)

On en pense quoi ?

J’ai eu un coup de cœur pour cette série. Et pas parce que Erin Watt est le pseudonyme de deux auteurs de New Romance : Jen Fredericks et Elle Kennedy. J’ai adhéré à l’histoire, aux personnages, aux intrigues … bref ! A tout !

Une héroïne forte, fragile et indépendante à la fois et des garçons au caractère bien trempé

S’il y a bien une chose à retenir sur cette série, c’est son héroïne : Ella Harper. Elle est certes le personnage principal mais elle fait aussi le lien entre tous les autres. Dans La Princesse de papier, cette jeune fille de dix-sept ans vit seule depuis le décès de sa mère. Comme elle ignore l’identité de son père, elle n’a pas d’autre choix que de subvenir à ses besoins par ses propres moyens. C’est ainsi qu’elle devient stripteaseuse pour gagner de l’argent assez rapidement. A côté de ça, elle jongle avec ses cours et on ne peut que l’admirer. Elle s’en sortait pas trop mal jusqu’à présent mais un jour, un certain Callum Royal entre dans sa vie et choisit de lui offrir le meilleur. Elle se retrouve donc du jour au lendemain dans un manoir sublime, avec de beaux vêtements, de l’argent pour rester (et oui ! Surprenant non ?) et surtout entourée de tout un tas de beaux garçons : les fils de Callum.

Ils en a cinq : Gideon (qui est l’université), Reed, Easton et les jumeaux Sawyer et Sebastian. Dès le début, ils vont lui faire comprendre qu’elle n’a rien à faire ici. Pour eux, elle n’est qu’une profiteuse alors qu’en réalité, Ella est prête à tout pour fuir. Il va lui falloir beaucoup de courage pour les affronter, pour faire sa place, pour apprendre à les connaître et surtout leur faire confiance. Au final, au fil des tomes, Ella prend confiance en elle et devient le ciment de la famille car les frères Royal ont une sacré présence malgré tout.

Chacun des frères Royal a une personnalité bien à lui qui apporte de l’ampleur aux différentes intrigues et scènes des romans. Par exemple, Reed. C’est l’homme mystère au début. Il déteste Ella et lui fait clairement comprendre. C’est LE leader de la fratrie en l’absence de Gideon. Petit à petit, il se dévoile et on comprend son attirance pour Ella. J’ai aimé les affrontements avec elle au début qui se chargent au fur et à mesure de tension sexuelle entre eux. L’autre frère qui retient l’attention c’est bien évidemment Easton. Du même âge qu’Ella, il a un humour assez intéressant qui révèle aussi une souffrance. Les tomes 4 et 5 lui sont d’ailleurs consacrés et j’ai hâte de m’y plonger rapidement. Limite cette série aurait mérité un tome supplémentaire pour les jumeaux car ils restent assez en retrait alors qu’il y a une histoire les concernant qui mériterait d’être développée.

Des intrigues prenantes et des cliffhangers qui maintiennent le lecteur en haleine

Alors soyons honnêtes, l’histoire d’Ella et des Royal n’est pas sans rappeler les codes de la New Romance : jeune fille d’un milieu modeste et une riche famille. C’est un peu la Cendrillon des temps modernes car Reed fait malgré tout figure de prince charmant. A côté de ça, la famille Royal a tout de même quelques intrigues intéressantes qui permettent non seulement d’en savoir plus sur eux mais aussi de tenir le lecteur en haleine.

Erin Watt nous offrent des intrigues travaillées comme par exemple le personnage de Brooke. Cette femme qui vit avec Callum mais qui est une véritable vipère avec son amie Dinah, l’épouse du père biologique d’Ella. Ces deux-là font vraiment la paire et l’une d’elle offre un sacré final au tome 2, Le Prince brisé. Et c’est vraiment ça qui m’a plu car en fait, chacun des deux premiers tomes, à savoir La Princesse de papier et Le Prince brisé se termine brutalement, laissant le lecteur en suspens et donnant envie de connaître très vite la suite. Comme pour les séries TV en fait. L’avantage d’avoir un souci avec la Poste a fait que je n’ai pas eu à attendre la suite vu que j’ai dévoré les trois d’un coup.

Malgré tout, le troisième tome, La Prison dorée, reste un poil en dessous. J’ai eu le sentiment que les intrigues perdaient en ampleur et bien évidemment, j’avais deviné avant même la moitié du livre le résultat de l’intrigue principale du livre. Malgré tout, j’ai eu des surprises. Comme quoi Erin Watt peuvent surprendre même si on peut tout deviner. La fin est mignonne mais reste ouverte. On ne peut pas avoir de cliffhanger car l’histoire d’Ella et Reed a été vue sur toutes les coutures mais on reste malgré tout dans cette ambiance. Libre choix du lecteur d’imaginer la suite de la leur.

Conclusion

Les Héritiers est clairement LA série à ne pas rater. On a une romance addictive avec des héros mystérieux et torturés et une héroïne forte et fragile. Les scènes de sexe qui évoluent au fil des tomes donnent chaud juste ce qu’il faut et collent parfaitement à l’ambiance que veulent donner Erin Watt. On ajoute à ça des intrigues plus ou moins prenantes, une ambiance qui tourne au suspense et au policier, une tension sexuelle de l’adrénaline et surtout des cliffhangers en fin de roman qui rendent accro et donnent envie de connaître rapidement la suite. C’est addictif et difficile de lâcher l’un des livres avant la fin. Franchement, à ne pas manquer !

A propos de Holly Goli

Holly Goli ou Noémie de mon prénom. 90's girl vouant un culte à Audrey Hepburn, passant son temps à écrire sur tout et n'importe quoi, culturée jusqu'au bout des ongles, prof d'anglais, ex-étudiante en lettres et ex-assistante de français chez les Anglais.

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