« Honey trap » d’Olivia Miller, le nouveau phénomène !

Bonjour tout le monde ! Aujourd’hui marque le retour du partenariat Closer avec la plateforme Fyctia. Après Le Contrat de Tara Jones (rassurez-vous ! Hugo Roman va vous le ressortir pour mai), c’est au tour d’Olivia Miller de voir son roman dans les kiosques : Honey trap. Incapable d’attendre sa sortie, il me le fallait tout de suite. Merci à Stéphanie pour l’envoi de ce roman car comme d’habitude, je l’ai dévoré après l’avoir reçu (et mon envie de le lire avant tout a été comblée). Faut dire que le honey trapping … j’avais très envie de voir comment il allait être exploité (#enmodeprofdanglais).

Honey trapping, what is it ?

Le Honey trapping pourrait se traduire littéralement comme « Piège sexuel » (enfin … en fonction de comment on le prononce aussi) mais cependant, les médias anglophones utilisent ce terme pour décrire une personne séduisante engagée pour piéger ou obtenir des informations. Dans le roman d’Olivia Miller, c’est donc le piège. En effet, une Honeytrap est une jeune femme payée pour tester la fidélité des hommes suspectés de tromper leur compagne, femme, copine … J’espère vous avoir un peu éclairé sur ce sujet. Passons au roman.

C’est quoi le pitch Holly ?

Riley McDean est une belle et brillante étudiante londonienne, branchée et passionnée de littérature, en couple avec un gentil garçon : tout semble sourire à cette jeune femme qui mène une existence en apparence sans vague. Pourtant, la vie de Riley est bien plus périlleuse et exaltante qu’il n’y parait. Parce que parfois, voyez-vous, elle devient une autre : Marilyn Kane, honeytrap, payée pour séduire des hommes mariés. Et cette double vie d’étudiante et de femme fatale lui convient parfaitement…

Jusqu’au jour où on lui confie un dossier un peu particulier. Lui, c’est Crawford Holloway, le dossier 418. Il est en couple, beau, très beau même. Sûr de lui, intelligent, malicieux, féru de littérature et sportif, Crawford est tout à fait le type d’homme qui plaît à Marilyn Kane. Mais il reste un dossier, un simple dossier à traiter. Et ça, Marilyn Kane ne doit pas l’oublier…

On en pense quoi ?

J’ai eu un énooorme coup de cœur pour ce one shot (et oui, un seul et unique roman). Il y a quasiment QUE des points positifs.

Pour le coup, je vais commencer par la plume d’Olivia Miller car si j’en parle toujours en dernier, ici, c’est THE point fort dans Honey trap. J’adore son style ! J’ai eu l’impression d’avoir affaire à un inspecteur de police nous faisant un rapport détaillé sur une enquête. Enquête qui est donc l’histoire de Riley. Donc Inspecteur Olivia nous raconte l’histoire de ses personnages, les connaissant sur le bout des ongles. Elle connait leur vie sentimentale, professionnelle, leurs habitudes et petites manies aussi. Ce qu’ils aiment, ce qu’ils n’aiment pas, leurs amis, bref … tout dans les moindres détails ! Et parfois, on est pris à partie et cela donne encore plus envie de découvrir l’histoire d’Honey trap.

Ensuite, c’est le concept du honey trapping. Cela rend l’histoire véritablement originale et puis cela nous plonge totalement dans la culture anglophone. Moi la future prof, je suis totalement fan ! Et puis, à côté de ça, on est dans l’univers étudiant vu que l’héroïne est étudiante. C’est sympa même si j’estime que cela aurait pu être un peu plus poussé pour permettre de bien voir la différence entre Riley et son personnage Marilyn. Du moins, au départ.

On suit donc Riley, une jeune femme étudiante en lettres, férue de littérature. Cependant, les études coûtent cher (surtout en Angleterre) et donc, grâce à son amie Grace, elle découvre l’univers du honey trapping, jeunes femmes embauchées pour tester la fidélité des hommes. Si elles obtiennent qu’ils les appellent pour un rendez-vous, c’est gagné ! Embauchée, elle prend un pseudonyme, celui de Marilyn Kane, un hommage à la belle Monroe qu’elle admire. En tant que honey trap, Marilyn est très douée. Elle est belle, fatale, sûre d’elle bref ! Une vraie déesse. Riley, c’est un peu le contraire. Elle est jolie, discrète et très intelligente. Riley a un petit ami, Wenworth, avec qui la routine lui convient et Marilyn n’a pas de petit ami. Riley est banale et Marilyn est parfaite.

Et puis vient le dossier 418 : Crawford Holloway. Marilyn doit le tester. Mais il s’avère que Crawford côtoie aussi le milieu étudiant et voilà donc les deux facettes de Riley qui s’affrontent. Riley se retrouve en plein doute car Crawford a tout pour lui plaire : il aime la littérature et est beau comme un Dieu. Mais si Crawford connaît Marilyn, peut-il succomber aussi au charme de Riley ? Commence alors un jeu du chat et de la souris, de doute, de mensonges et aussi de sensualité. Le dossier 418 devient plus qu’un dossier, c’est un homme qui a des besoins, des envies et sa rencontre avec Marilyn va lui offrir de nouvelles perspectives quant à sa vie. Le découvrir avec ce style de narration est génial. Mais surtout, c’est LE point principal, le responsable, des personnalités de Riley qui se mélangent.

Car petit à petit, Marilyn va prendre de plus en plus de place dans la vie de Riley si bien que parfois, on va se perdre dans les deux personnalités. Il va devenir difficile pour Riley d’être Riley car Crawford est tellement beau, tellement parfait et elle si banale que seul Marilyn peut lui plaire. Elle la femme sûre d’elle et fatale. Mais peut-on éternellement se cacher derrière son alter ego ? Ne faut-il pas rester soi-même aussi ? Car c’est là aussi qu’on voit tout le style d’écriture d’Olivia Miller. La narration nous fait perdre la tête et on confond les deux personnalités de Riley : on n’arrive plus à savoir de qui il s’agit. Pas de la schizophrénie mais presque !

Puis, comme toute bonne New Romance, les scènes de sexe ponctuent le roman mais … pas de tout de suite et surtout pas à toutes les pages (spéciale dédicace à Christian et Ana qui sont sur grand écran en ce moment et que je compte continuer de boycotter comme le premier film). En effet, il faut du temps aux personnages pour se découvrir, se plaire et succomber. La tension monte doucement avant d’exploser en feu d’artifice. Mais les scènes restent subtiles et bien décrites. A côté de ça, il y a des personnages secondaires tantôt sympathiques, tantôt drôles, tantôt touchants ou alors surprenants. Et oui, certains m’ont surprise et comme le style de narration se rapproche un peu du policier à mon goût, et bien cela crée des révélations … digne de la résolution d’un meurtre. J’adore !

Si la fin semble toute prévisible, sachez que l’épilogue est vraiment chouette. Pas parfait mais il offre de nouvelles perspectives et encore des surprises. Ma seule déception est que c’est trop court. Le roman je veux dire. Limite, on aimerait que Honey trap soit plus long pour rester plus longtemps avec les personnages auxquels on s’attache facilement.

Conclusion

Fyctia et la Condamine démarre l’année 2017 très fort. L’écriture d’Olivia Miller tient en haleine et se révèle de par son style de narration surprenant mais tellement unique en son genre. L’héroïne est attachante et devient surprenante de part les deux personnalités qui la composent. Et quand ces deux-là fusionnent … cela rend l’histoire encore plus captivante tant elles nous déboussolent. Le personnage masculin qu’est Crawford est sympathique car il se dévoile petit à petit pour nous laisser le temps de s’attacher à lui à notre manière. Les scènes épicées sont là mais ce n’est pas le plus important malgré leurs descriptions subtiles. Elles donnent juste un peu de piment à l’histoire. Alors un petit conseil : rendez-vous tout de suite dans le kiosque le plus près de chez vous et acheter Honey trap ! On peut pas passer à côté du style d’Olivia Miller croyez-moi ! Moi, j’y vais de suite pour avoir la version papier dans ma bibliothèque car le numérique ne me suffit pas. Si vous ratez cette collaboration Closer/Fyctia, Honey trap sera disponible en numérique au début du mois prochain. N’hésitez plus, foncez !

About Holly Goli

Holly Goli ou Noémie de mon prénom. 90's girl vouant un culte à Audrey Hepburn, passant son temps à écrire sur tout et n'importe quoi, culturée jusqu'au bout des ongles, prof d'anglais, ex-étudiante en lettres et ex-assistante de français chez les Anglais.

11 thoughts on “« Honey trap » d’Olivia Miller, le nouveau phénomène !

  1. J’ai l’impression que tu es très branchée « romance » en ce moment 😉
    Je vois passer tes articles avec des images d’hommes dénudés et ça me fait toujours sourire 😀
    Bref, ce n’est pas trop mon genre, je suis frileuse et pleine d’a priori sur le genre, faut que je me décoince un peu !

    1. Effectivement, en ce moment, c’est très romance. J’avoue que j’ai eu plus besoin de romans sans prise de tête ces derniers temps mais promis, les prochains sont différents (il y a même un coup de coeur). J’ai juste pas eu le temps de les rédiger ^^
      Si je te fais sourire, c’est tant mieux. (Homme dénudés … je m’en étais même pas rendue compte ^^)
      Personnellement, je ne pense pas que tu aies besoin de te « décoincer » comme tu dis. Ce n’est pas ton genre, c’est tout. J’aime déjà énormément ce que tu nous proposes de toute manière.
      En tout cas, c’est toujours un plaisir de te voir par ici Corentine. <3

  2. C’est bien ce qu’il me semblait, très étrange. (En fait, c’est quand je clique sur « répondre » que ça fait ça)
    Je disais donc :

    Merci beaucoup c’est très gentil 🙂
    Je comprends que tu aies envie de lecture sans prise de tête, de toute manière c’est avant tout un plaisir la lecture, une façon de se changer les idées, alors à chacun ses préférences.

    Oui je crois bien avoir aperçu au moins trois torses masculins, hihi, mais ce n’est pas désagréable hein 😉

    1. Je crois que le bouton « répondre » ne fonctionne pas toujours 🙁
      Oui les torses masculins ! C’est la série Off Campus ^^ Si tu vas au mois d’août, tu auras le quatrième ^^ Perso, je suis pas spécialement fan de cette couverture mais c’est la même que l’original (j’aurais préféré une crosse ^^).
      Belle soirée à toi en tout cas 🙂

    1. Et bien Frank, c’est une excellente question. Mis à part une scène hot décrite, je pense qu’une ado de 16 ans peut le lire. En tout cas, il est moins vulgaire que peut être After 🙂

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