« Maybe Someday » de Colleen Hoover, l’amour bien plus que de la musique

Bonjour tout le monde ! Vendredi, j’ai pris une nouvelle claque en lisant un roman. Un roman bouleversant même et c’est pourquoi, au lieu de vous parler de mon choix de départ, j’ai choisi donc de parler de Maybe Someday de Colleen Hoover.

Colleen Hoover n’en est pas à son premier roman assurément mais c’est le premier d’elle que je lis et je peux dire qu’elle a mis la barre très très haute (ndlr : ajouter d’autres de ses romans à ma PAL).

C’est quoi le pitch Holly ?

Sydney, 22 ans, a tout pour elle : le mec parfait, Hunter, un bel avenir et un superbe appart’ en coloc avec sa meilleure amie. Jusqu’au jour où, grâce à Ridge, son mystérieux voisin musicien, elle tombe de haut : Hunter la trompe dès qu’elle a le dos tourné. Sydney décide alors de tout plaquer. Faute de moyens, elle est hébergée par Ridge. Ensemble, ils composent des chansons. Elle vibre lorsqu’il lui joue ses magnifiques mélodies à la guitare. Mais le cœur de Ridge est pris depuis bien longtemps. Pourtant, de son côté, il ne peut ignorer la force silencieuse qui le pousse vers Sydney. Ensemble, ils vont comprendre que les sens ne peuvent trahir le cœur …

On en pense quoi ?

Comme je l’ai déjà dit, j’ai pris une nouvelle claque en pleine face (si ça continue, je vais vraiment avoir les joues rouges) car il existe des auteurs qui écrivent des romans qui vous transcendent, vous serrent la gorge car on ne veut pas pleurer, vous font voyager dans un ascenseur émotionnel comme jamais et vous font comprendre que vous avez vécu un moment inoubliable en les lisant. Colleen Hoover est l’une d’entre eux. Comment expliquer que Maybe Someday m’a touchée par des mots, les paroles d’une de leurs chansons, l’écriture ou même l’histoire ? Impossible !

Dans ce roman qui se déroule quasiment en huis-clos (presque tout le temps dans la chambre de Ridge (euh … rien à imaginer croyez-moi !)), on suit donc deux personnages, que dis-je, deux âmes avec qui la vie n’est ou n’a pas été très tendre. Sydney est une jeune femme blessée par la trahison des deux personnes qui comptaient le plus pour elle (et je sais ce que ça fait). Elle se retrouve complètement paumée du jour au lendemain. La seule chose qui la maintient hors de tout ça, c’est sa rencontre avec Ridge, le voisin qui jouait de la guitare tous les soirs et à qui elle écrivait mentalement des paroles pour ses mélodies. Elle est très douée dans l’écriture, drôle même et quand Ridge lui propose de vivre avec lui et ses coloc’, elle ne s’attend pas qu’au fil des jours, elle va tomber dans un tourbillon d’émotions jamais vécu auparavant. Ridge, lui, est un personnage unique car il s’avère qu’il a un handicap certes pas décelable à première vue mais qui lui a coûté beaucoup dans le passé. Je me suis attachée à lui dès le début tant il est dévoué, loyal à sa petite amie et malgré tout qui résiste tant qu’il peut à des réactions, pulsions qui l’agitent.

Autour de ses deux-là gravitent les deux autres coloc’, Warren et Bridgette, sans oublier la petite amie de Ridge, Maggie, qui font que l’on est pas tout le temps dans une bulle avec eux. Oui, une bulle car quand Sydney et Ridge composent, ils sont dans une bulle, une bulle dans laquelle on ressent les émotions, des paroles de Sydney à la mélodie de Ridge.

Il n’y a pas un seul instant d’arrêt, j’ai pas pu arrêter ma lecture tant les événements s’enchaînent et m’ont embarquée dans mon ascenseur émotionnel que j’avais vécu jusque là avec Mhairi McFarlane et ses roman Parce que c’était nous et Comme si c’était toi. J’ai ri par les nombreuses facéties entre coloc’, j’ai pleuré devant l’injustice de la vie qui malgré l’attirance, les sentiments qui naissent entre ces deux-là et je me suis parfois énervée face aux choix qu’ils prenaient. Bref …. j’ai été transportée par cette histoire.

Le handicap, que ce soit celui évoqué dans Maybe Someday ou un autre, me touche. On a pas idée du nombre de personnes qui en ont un, qui en souffrent, qui apprennent tous les jours à vivre avec (Lily, oui je pense à toi mais aussi à tant d’autres qui gravitent autour de nous). Colleen Hoover a donc choisi un handicap et en parle avec subtilité, il n’y a pas de trop ou de pas assez. C’est dosé juste comme il le faut, sans faire pleurer dans les chaumières mais qui parle un peu d’injustice. Parce qu’il n’est pas comme les autres, parce qu’il est privé de certaines choses, Ridge est plus qu’un simple personnage très intéressant puisqu’à lui seul, il apporte une richesse, une essence que l’on ne trouve que rarement dans les romans. Il m’a fait voir la vie autrement, m’a permis d’appréhender d’une autre manière chaque jour les capacités que j’ai la chance d’avoir.

Toute la première partie du roman est parfaite. On a cette bulle avec Sydney et Ridge, si belle mais tellement fragile en même temps. Ces chansons magnifiques en version originale (ndlr : il y a la traduction à la fin du roman) qui apportent ce petit plus pour comprendre les sentiments que ressentent Sydney et Ridge (en plus c’est raconté par chacun d’eux à tour de rôle). Puis vient la deuxième, un peu moins sympathique car dominée par un triangle amoureux des plus horribles et injustes que l’on a pu écrire (oui j’exagère peut-être mais je l’ai ressenti ainsi).

Mais le très très très gros plus de ce roman, c’est bien évidemment la musique car les paroles du roman ont été écrites par Griffin Peterson, ancien candidat d’American Idol, qui a aussi composé une musique pour chacune d’entre elles. On les retrouve sur le site des éditions Hugo New Romance. Bien entendu, il faut les écouter en même temps que la lecture car je vous assure qu’on est encore plus transporté par cette histoire avec. Une véritable expérience qui m’a provoquée de nombreuses sensations, émotions car la signification des chansons prend un véritable sens et on entre officiellement dans cette bulle magique autour de Sydney et Ridge. Un moment de poésie aussi en quelque sorte.

Conclusion

Un nouveau coup de cœur qui est une vraie leçon de tolérance. Une découverte d’un auteur. Colleen Hoover offre une histoire émotionnellement intense et magique écrite d’une justesse indescriptible. Une expérience aussi de part la bande son de Griffin Peterson qui l’accompagne. Une histoire au-delà le handicap à lire … maybe someday.

A propos de Holly Goli

Holly Goli ou Noémie de mon prénom. 90's girl vouant un culte à Audrey Hepburn, passant son temps à écrire sur tout et n'importe quoi, culturée jusqu'au bout des ongles, prof d'anglais, ex-étudiante en lettres et ex-assistante de français chez les Anglais.

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