The Booky-Tuesday, le rendez-vous des PALs (ou comment les rallonger de deux ou trois livres)

Bonjour tout le monde !

Comme l’indique le titre de cet article, je suis en retard pour la publication mais bon … je pense que vous allez finir par en avoir l’habitude (tantôt je suis à l’heure, tantôt je suis en retard). Alors voici l’article que j’aurais dû publier mardi mais comme je rentrais dans mon marais dans la journée … j’ai pas eu le temps de poster et hier, j’ai emmené Scarlett (aka ma voiture) au garage pour apprendre qu’il me faut changer la motorisation de ma fermeture centralisée (et pour ça, faut aller à la casse) donc, l’article est pour aujourd’hui.

Le Booky-Tuesday est une idée lancée par ma copinaute littéraire Booky Boop qui a pour concept de proposer sa PAL (Pile à Lire) et de découvrir la PAL suggérée par ses lecteurs (autrement dit, par vous). Étant donné que 7 jours est un délai plutôt court (et oui, comme certains, c’est la période des examens), Booky Boop propose un rendez-vous tous les deux semaines à peu près voire un mardi par mois pour présenter nos PALs (et c’est largement suffisant à mes petits yeux).

Vu que ma PAL est plus que longue (et que j’en ai tellement que je peux pas tout mettre d’un coup), je ne vais pas vous soumettre 5, comme ma copinaute littéraire l’a fait, mais simplement 3 qui est un nombre largement suffisant à mes yeux (même s’il m’arrive de lire bien plus que ça). Alors, je vous propose pour cette semaine des livres issues de catégories bien différentes.

Commençons par « Fait noir » de Marie Nau. Samedi dernier, alors que ma mère rentrait de ses vacances normandes en amoureux avec mon père, je l’ai tannée pour qu’elle m’accompagne au premier Festival du Livre organisé dans le Edouard (Leclerc) près de chez moi. Une petite trentaine d’auteur sont venus avec leurs romans et on pouvait se les faire dédicacer. Marie Nau m’a abordée alors que je passais devant son stand et (elle a d’excellents arguments) je suis repartie avec son ouvrage « Fait noir ».

Fait noir. Noir sur le continent noir. Noir dans la cale du bateau. Noir dans la vie du continent blanc, avant que l’hôte fantomatique  ne rencontre la langue,  l’amour et l’amitié.  Maladie d’amour jusqu’à l’aveuglement. Quête d’un jeune homme en mal de papier blanc : sésame pour accéder à une vie meilleure. De vraies rencontres au cœur de la tourmente qui scellent des amitiés fraternelles  et un espoir de solidarité. Fait noir d’un héros ordinaire  des temps modernes de l’immigration. Roman où Marie Nau ouvre l’horizon…

C’est la lecture que je vais attaquer dès que j’aurais fini mon livre actuel (Musso, « 7 ans après »). J’aime les romans que je qualifierais d‘Histoire de vie et qui sont écrits par des auteurs bien peu connus (ma Soeur cosmique, je m’adresse à toi en écrivant ça) et qui méritent pourtant qu’on parle d’eux. Mis à part ça, l’histoire me tente énormément et en attendant de le lire, je vous invite à visiter le blog de l’auteur.

Ma troisième n’est autre que le deuxième tome de la saga Crossfire, « Regarde-moi » de Sylvia Day. J’ai beaucoup apprécié le premier tome (ce qui me changeait de la relation Christian-Ana de la saga 50 shades) de la saga qui a lancé le terme du Mummy Porn et si certaines scènes me semblaient parfois lentes voire inactives, et bien l’histoire entre Eva et Gideon (qui a un nom de canard ça va de soi) me plait bien plus que celle de Christian et Ana (même si niveau physique fictif, Christian reste mon idéal masculin). J’arrive plus facilement à m’identifier dans ces personnages car la saga d’E.L James est mal écrite et les faits sont bien trop beaux pour être vrai (en gros, c’est le monde des Bisounours)

Gideon Cross était l’incarnation de l’homme idéal. Mais je n’étais pas dupe, moi qui savais désormais quels tourments dissimulait cette perfection. De son passé, j’ignorais presque tout et son entêtement à le garder secret me blessait. Tout ce que j’imaginais attisait ma jalousie et sapait la confiance qu’il exigeait de moi. Être ensemble était parfois douloureux. Ne pas l’être était pire. Attirant et dangereux, il me consumait dans un abîme de plaisirs charnels. J’étais son obsession. Lui, l’objet de tous mes désirs. Serions-nous unis par la destinée ?

Je sais pas vous mais j’ai hâte de m’y plonger (et je suis sûre que ce sera plus intéressant que le dernier tome de 50 shades que j’ai toujours pas fini).

Et enfin pour finir, je vais me plonger dans un grand classique de la littérature américaine, « Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur » d’Harper Lee. Voilà très très longtemps que j’en entends parler et que je le vois dans des films tels que « Le Temps d’un automne » (livre que Jamie lit à la cafet’) ou bien dans la série « Pretty Little Liars » (livre qu’Ezra fait étudier à ses élèves dans la saison 1). Après, c’est un livre que j’ai pris plaisir à traduire (un passage du début) en cours de version cette année et qui rentre en compte dans le challenge de ma copinaute Bianca et ses 100 livres à lire au moins une fois.

Dans une petite ville d’Alabama, à l’époque de la Grande Dépression, Atticus Finch élève seul ses deux enfants, Jem et Scout. Avocat intègre et rigoureux, il est commis d’office pour défendre un Noir accusé d’avoir violé une Blanche. Ce bref résumé peut expliquer pourquoi ce livre, publié en 1960 – au cœur de la lutte pour les droits civiques des Noirs aux États-Unis –, connut un tel succès.
Mais comment ce roman est-il devenu un livre culte dans le monde entier ? C’est que, tout en situant son sujet en Alabama dans les années 1930, Harper Lee a écrit un roman universel sur l’enfance. Racontée par Scout avec beaucoup de drôlerie, cette histoire tient du conte, de la court story américaine et du roman initiatique. Couronné par le prix Pulitzer en 1961, Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur s’est vendu à plus de 30 millions d’exemplaires dans le monde entier.

Moi qui aime l’histoire en général et, mis à part la Seconde Guerre Mondiale, les années 60 en Amérique, je suis servie. Je suis sûre que je vais adoré ce roman et que je vais en prendre plein la vue.

Et voilà pour mon Rendez-vous littéraire. Et vous ? Vous avez quoi dans votre PAL ?

About Holly Goli

Holly Goli ou Noémie de mon prénom. 90's girl vouant un culte à Audrey Hepburn, passant son temps à écrire sur tout et n'importe quoi, culturée jusqu'au bout des ongles, prof d'anglais, ex-étudiante en lettres et ex-assistante de français chez les Anglais.

4 thoughts on “The Booky-Tuesday, le rendez-vous des PALs (ou comment les rallonger de deux ou trois livres)

  1. uuuuh, bienvenue dans le Booky-tuesday !
    Moi aussi je comptais lire ne Tirez pas sur l’oiseau moqueur, surtout qu’il n ‘y pas longtemps, j’ai vu qu’une blogueuse l’avait en photo principale du blog, alors je me suis dit que ça faisait vraiment inculte de ne même pas connaitre au moins le sujet de l’histoire ! Alors hop là, dans ma PAL aussi !

    ps: c’est bien Musso ?je n’en ai jamais lu, mais je vois tellement de fille le lire dans le tram que je commence à être tentée moi aussi…

    1. Disons que Musso, je les ai tous en ma possession et que c’est un auteur que j’adore. Cependant, si tu lis un de ses premiers livres, tu auras l’impression de te trouver face à du Marc Lévy. Cependant, ses derniers romans (à partir de « La fille de papier ») sont vraiment très bons et meilleurs que les précédents alors oui, tu peux être tentée et en lire un. Si tu veux, je peux te faire une rétro littéraire sur l’une de ses oeuvres. ^^

    1. Mon prof de version m’a dit que c’était l’unique livre d’Harper Lee et que pour l’époque, c’était surprenant que les gens le lisent. En tout cas, j’ai vraiment hâte de le commencer.

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